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Présentation

Le Secours Rouge/APAPC s’est constitué dans le cadre du Programme pour le Secours Rouge International (SRI) et comme section belge du SRI. Il entend développer la solidarité communiste et prolétarienne face à toutes les formes de répression de classe, celles qui concernent les prisonniers révolutionnaires comme celles qui concernent la répression pour faits de lutte des classes (grèves, occupations, etc.) ou pour faits de solidarité internationaliste (solidarité avec les sans-papiers, solidarité avec les peuples en lutte).

Le Secours Rouge/APAPC est l’héritier de l’Association des Parents et Amis des Prisonniers Communistes en ce sens que l’APAPC s’est dissoute dans le Secours Rouge/APAPC. Cependant, le caractère politique du Secours Rouge est nettement plus marqué que celui de l’Association : si l’ancienne Association admettait des engagements motivés par le seul attachement personnel envers tel ou tel prisonnier, le Secours Rouge entend s’engager résolument sur le front de la lutte des classes. C’est en raison de cette différence que le passage des membres de l’Association au Secours Rouge/APAPC s’est fait sur base de décisions individuelles.

Conformément au Programme pour le Secours Rouge International, sont considérés comme prisonniers politiques toutes et tous les militant/es révolutionnaires détenu/es pour leurs activités politiques et politico-militaires, ainsi que tous les ouvriers, paysans, chômeurs, étudiants, jeunes et femmes des masses populaires et autres, persécutés et emprisonnés dans le cadre de la lutte anticapitaliste et anti-impérialiste. Le Secours Rouge soutient les combattants détenus à cause des luttes anticapitalistes, de libération nationale, puisque c’est une étape sur le chemin vers le socialisme, sur la base du critère de l’affaiblissement et du renforcement du mouvement ouvrier dans son ensemble. Le Secours Rouge exclut de son travail de soutien tous les prisonniers luttant pour des causes réactionnaires, obscurantistes et antipopulaires comme le chauvinisme, la religion ou le racisme.

Le Secours Rouge affirme que la solidarité envers les prisonniers doit être le lieu où les fractures et divergences politiques, idéologiques et organisationnelles doivent être les moins influentes. Le devoir d’unité autour des prisonniers et face à la répression bourgeoise amène la Commission à, par avance, rejeter l’éventualité d’une prise de position dans un conflit interne au mouvement communiste et révolutionnaire que ce soit au sein d’une organisation ou entre deux organisations.

L’activité du Secours rouge n’est pas de nature humanitaire ni caritative, mais politique. Elle n’est pas neutre, mais fait partie intégrante d’un mouvement unique anticapitaliste, anti-impérialiste, antifasciste, visant à renverser ce système d’exploitation et d’oppression. Elle a pour objectif de lier la résistance des camarades dans les prisons à celle qui se développe à l’extérieur avec la lutte prolétarienne et de masse, au processus plus général de la révolution pour le communisme.

Le Secours Rouge met en évidence que les raisons qui ont poussé ces camarades à lutter sont toujours plus d’actualité. Le règne barbare de l’impérialisme et du capitalisme pousse chaque jour plus de peuples dans le monde vers la misère, la guerre, les maladies, la destruction de la nature, etc. Nous avons raison de nous révolter !

Soutenir les luttes et l’identité politique des prisonniers politiques renforce les mouvements de masse dans la lutte commune contre le capitalisme. De la même manière, développer la lutte de classe, en contribuant concrètement à la renaissance du mouvement communiste et révolutionnaire est le meilleur moyen pour défendre les camarades emprisonnés. Pour ce motif, on a besoin de faire savoir aux masses qui luttent, la réalité des révolutionnaires emprisonné/es, les amener à reconnaître ces hommes et ces femmes, otages de la bourgeoisie impérialiste, comme parties intégrantes d’une même lutte de classe générale. Ceux-ci, nonobstant les dures conditions de détention, continuent à lutter. Il faut que les prisonniers reçoivent la solidarité et l’affection qu’ils méritent, pour le lourd prix qu’ils paient en promouvant et en participant à la lutte pour l’émancipation de l’esclavage de la bourgeoisie.

Conséquemment à la pratique et à la conception unitaire atteinte au plan international, à propos de la question de la défense des révolutionnaires emprisonnés et de la lutte commune contre la répression de la bourgeoisie impérialiste, nous établissons les points suivants :

* Renforcer la Commission pour un Secours Rouge International en propageant la construction de comités locaux du Secours Rouge partout où cela est possible, unis par un bulletin et dans une claire direction politique.

* Poursuivre et développer les campagnes en cours pour la libération des prisonniers malades, en soutenant les revendications concernant la vie quotidienne en prison, contre toutes les formes d’isolement, contre les longues peines, les mesures de sécurité, les restrictions à la liberté conditionnelle, contre les lois d’exception, la double peine, l’expulsion et l’extradition.

* Prendre acte de la constitution d’une communauté de lutte dans et contre les prisons impérialistes, dont font partie des dizaines de prisonniers de divers pays, qui ont adhéré à la Plate-forme du 19 juin 1999. Cette initiative doit être soutenue.

* Soutenir tous les militants de classe frappés par la répression dans le cadre des luttes sociales, en promouvant et organisant l’assistance économique, légale et sanitaire là où elle est nécessaire.

* Accroître la solidarité des masses populaires avec les révolutionnaires emprisonné/es, puisque dans ce développement pratique est la clef de la libération de tous les révolutionnaires emprisonnés.

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Le Secours Rouge/APAPC s’est constitué dans le cadre du Programme pour le Secours Rouge International (SRI) et comme section belge du SRI. Il entend développer la solidarité communiste et prolétarienne face à toutes les formes de répression de classe, celles qui concernent les prisonniers révolutionnaires comme celles qui concernent la répression pour faits de lutte des classes (grèves, occupations, etc.) ou pour faits de solidarité internationaliste (solidarité avec les sans-papiers, solidarité avec les peuples en lutte).

Le Secours Rouge/APAPC est l’héritier de l’Association des Parents et Amis des Prisonniers Communistes en ce sens que l’APAPC s’est dissoute dans le Secours Rouge/APAPC. Cependant, le caractère politique du Secours Rouge est nettement plus marqué que celui de l’Association : si l’ancienne Association admettait des engagements motivés par le seul attachement personnel envers tel ou tel prisonnier, le Secours Rouge entend s’engager résolument sur le front de la lutte des classes. C’est en raison de cette différence que le passage des membres de l’Association au Secours Rouge/APAPC s’est fait sur base de décisions individuelles.

Conformément au Programme pour le Secours Rouge International, sont considérés comme prisonniers politiques toutes et tous les militant/es révolutionnaires détenu/es pour leurs activités politiques et politico-militaires, ainsi que tous les ouvriers, paysans, chômeurs, étudiants, jeunes et femmes des masses populaires et autres, persécutés et emprisonnés dans le cadre de la lutte anticapitaliste et anti-impérialiste. Le Secours Rouge soutient les combattants détenus à cause des luttes anticapitalistes, de libération nationale, puisque c’est une étape sur le chemin vers le socialisme, sur la base du critère de l’affaiblissement et du renforcement du mouvement ouvrier dans son ensemble. Le Secours Rouge exclut de son travail de soutien tous les prisonniers luttant pour des causes réactionnaires, obscurantistes et antipopulaires comme le chauvinisme, la religion ou le racisme.

Le Secours Rouge affirme que la solidarité envers les prisonniers doit être le lieu où les fractures et divergences politiques, idéologiques et organisationnelles doivent être les moins influentes. Le devoir d’unité autour des prisonniers et face à la répression bourgeoise amène la Commission à, par avance, rejeter l’éventualité d’une prise de position dans un conflit interne au mouvement communiste et révolutionnaire que ce soit au sein d’une organisation ou entre deux organisations.

L’activité du Secours rouge n’est pas de nature humanitaire ni caritative, mais politique. Elle n’est pas neutre, mais fait partie intégrante d’un mouvement unique anticapitaliste, anti-impérialiste, antifasciste, visant à renverser ce système d’exploitation et d’oppression. Elle a pour objectif de lier la résistance des camarades dans les prisons à celle qui se développe à l’extérieur avec la lutte prolétarienne et de masse, au processus plus général de la révolution pour le communisme.

Le Secours Rouge met en évidence que les raisons qui ont poussé ces camarades à lutter sont toujours plus d’actualité. Le règne barbare de l’impérialisme et du capitalisme pousse chaque jour plus de peuples dans le monde vers la misère, la guerre, les maladies, la destruction de la nature, etc. Nous avons raison de nous révolter !

Soutenir les luttes et l’identité politique des prisonniers politiques renforce les mouvements de masse dans la lutte commune contre le capitalisme. De la même manière, développer la lutte de classe, en contribuant concrètement à la renaissance du mouvement communiste et révolutionnaire est le meilleur moyen pour défendre les camarades emprisonnés. Pour ce motif, on a besoin de faire savoir aux masses qui luttent, la réalité des révolutionnaires emprisonné/es, les amener à reconnaître ces hommes et ces femmes, otages de la bourgeoisie impérialiste, comme parties intégrantes d’une même lutte de classe générale. Ceux-ci, nonobstant les dures conditions de détention, continuent à lutter. Il faut que les prisonniers reçoivent la solidarité et l’affection qu’ils méritent, pour le lourd prix qu’ils paient en promouvant et en participant à la lutte pour l’émancipation de l’esclavage de la bourgeoisie.

Conséquemment à la pratique et à la conception unitaire atteinte au plan international, à propos de la question de la défense des révolutionnaires emprisonnés et de la lutte commune contre la répression de la bourgeoisie impérialiste, nous établissons les points suivants :

* Renforcer la Commission pour un Secours Rouge International en propageant la construction de comités locaux du Secours Rouge partout où cela est possible, unis par un bulletin et dans une claire direction politique.

* Poursuivre et développer les campagnes en cours pour la libération des prisonniers malades, en soutenant les revendications concernant la vie quotidienne en prison, contre toutes les formes d’isolement, contre les longues peines, les mesures de sécurité, les restrictions à la liberté conditionnelle, contre les lois d’exception, la double peine, l’expulsion et l’extradition.

* Prendre acte de la constitution d’une communauté de lutte dans et contre les prisons impérialistes, dont font partie des dizaines de prisonniers de divers pays, qui ont adhéré à la Plate-forme du 19 juin 1999. Cette initiative doit être soutenue.

* Soutenir tous les militants de classe frappés par la répression dans le cadre des luttes sociales, en promouvant et organisant l’assistance économique, légale et sanitaire là où elle est nécessaire.

* Accroître la solidarité des masses populaires avec les révolutionnaires emprisonné/es, puisque dans ce développement pratique est la clef de la libération de tous les révolutionnaires emprisonnés.

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